Les lundis de l’Histoire – épisode 1 – Les origines du Blood Bowl (1/2)

Bienvenue sur votre nouvelle série bloodbowlistico-historique ! Retrouvez-nous tous les lundis pour (re-)découvrir la belle histoire de notre sport favori.

Un grand merci à Ace des Chroniques d’un Empire Oublié pour son aimable autorisation et à toute la communauté de traducteurs pour leur super boulot  🙂

Sans plus attendre, l’épisode du jour :


LES ORIGINES DU BLOOD BOWL

Tout a commencé il y a longtemps, bien longtemps sur un ancien champ de bataille, quelque part dans le Vieux Monde. La bataille se termina dans un horrible bain de sang et les deux camps s’effondrèrent sur le terrain gorgé de sang, sous le vol des vautours. La capricieuse Dame Victoire restait insaisissable pour quiconque. L’épuisement mutuel conduit à une trêve durant laquelle les chefs des deux camps tentèrent de parlementer.

Alors, que les chefs discutaient, les soldats s’écroulèrent sur place, profitant du répit qui interrompait le carnage. Mungk, le chef d’une petite bande d’orques était assis à coté de son premier sergent et se livrait à son passe-temps favori, l’exhumation de crottes de nez. Après avoir remporté cette épreuve passionnante grâce à une manoeuvre adroite partant du haut vers le bas, Mungk expédia d’une pichenette la petite boule verdâtre au loin. L’orque se dressa, se demandant quand ces vaines palabres se termineraient afin de pouvoir retourner se marrer et massacrer consciencieusement. Il observa le champ de bataille, souriant béatement à la vue d’une pile de cadavre nains. Ils avaient été tués dans une petite dépression en forme de bol. A l’extrémité sud de ce lieu, se tenait un étrange dôme d’argent, sans doute une autre de ces anciennes constructions. C’était contre ce dôme que Mungk reposait sa tête en cet instant.

Agacé de n’avoir que ses dents à sucer et poussé par un fort grondement de son ventre, il commença à gratter le sol détrempé dans l’espoir de trouver un ou deux vers de terre bien juteux à grignoter. Ses griffes émoussées par la bataille heurtèrent quelque chose de dur et lisse. Il tira, mais en vain. Il gratta : rien ne se passa. Puis il poussa. Quelque chose s’enfonça, quelque chose d’autre cliqua et un troisième quelque chose qui était la paroi d’un antique bâtiment glissa vers le haut, laissant échapper de l’intérieur obscur un air sec et vicié.

Mungk, qui aurait eu de sérieux problèmes avec la lingère s’il avait porté une forme quelconque de sous-vêtements, regarda avec des yeux ronds le hall brillant qui était maintenant visible à l’intérieur du dôme. D’étranges armures en décoraient les murs, de bizarres mosaïques en recouvraient le sol et en son milieu, posé sur un immense piédestal, se tenait un énorme livre…

Les chefs des armées, à l’annonce de l’étrange découverte de l’orque, ajournèrent leurs négociations pour ce nouveau mystère. Comme aucun généraux ne savait lire, ils furent incapables de déterminer autre chose que le fait que le bâtiment était un temple antique. Des messagers furent envoyés d’urgence à la recherche d’érudits capables de déchiffrer les secrets que recelait le dôme.

Finalement, un nain à moitié aveugle fut amené et présenté comme étant un expert en toutes langues du monde, vivantes ou mortes. Le livre posé sous son nez constellé de verrues, le nain s’assit par terre, les jambes croisées et se plongea dans la lecture du mystérieux grimoire.

Trois jours passèrent durant lesquels le nain bougea à peine de son emplacement. Enfin, il s’apprêta à faire son rapport. Un podium fut dressé à la hâte devant le temple d’argent et l’individu rabougri y fut hissé pour annoncer ses découvertes à la foule assemblée devant lui.

« Ce livre », chevrota l’antique prophète en clignant des yeux, « semble être le texte religieux d’un groupe de guerriers qui venaient d’une terre appelée Armorique. Il est dédié au dieu perdu Énéfel. Les grands prêtres des diverses sectes de cette divinité, connus sous le noms de coachs, menaient leurs bandes de guerriers dans de grandes arènes et tentaient de s’exterminer. Cependant le but n’était pas la violence pour la violence. Non ! En vérité, il y avait un grande signification rituelle ! ».

Il y eu un murmure alors que la foule tentait d’imaginer un concept aussi étranger. Le nain poursuivit : « Une vessie de cochon était gonflée et amenée ou lancée d’un bout à l’autre de l’arène, dans le but de, heu… marquer. Réussir à déposer la vessie au-delà de la dernière ligne ennemie donnait à la secte un certain nombre de choses appelées points. La bataille durait pendant une période définie. A la fin, la secte qui avait le plus de points avait gagné. Apparemment, il n’y avait même pas besoin de massacrer tous les adversaires, bien que les coachs semblent avoir encouragé cette pratique. Le livre indique que le chiffre sacré d’Énéfel était onze, et que donc seuls onze guerriers de chaque camp étaient autorisés sur le champ de bataille en même temps. »


…to be continued, à lundi prochain 😉

9 réflexions sur “Les lundis de l’Histoire – épisode 1 – Les origines du Blood Bowl (1/2)

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